« L’art qui rectifie une nature ingrate……. »

L’art qui rectifie une nature ingrate,qui fait harmonie au désordre, et recharge la dignité avilie, n’est-il pas le premier de tous les arts ?

Telles sont cependant les ressources qui procurent la science bien entendue de l’équitation, « sa puissance est incontestable, ses effets sont magiques, et cependant elle reste seule dans l’oubli, on néglige d’en connaître les règles, comme si elle ne conduisait pas à des résultats d’une haute importance ». François Baucher, commentaire accompagnant  la gravure de Capitaine au manège Pellier & Baucher dans « Souvenirs équestres ».

« sa puissance est incontestable, ses effets sont magiques, et cependant elle reste seule dans l’oubli, on néglige d’en connaître les règles, comme si elle ne conduisait pas à des résultats d’une haute importance ». François Baucher, commentaire accompagnant  la gravure de Capitaine au manège Pellier & Baucher dans « Souvenirs équestres ».

« L’art de l’équitation, consiste à savoir se servir de tous les chevaux quelques tarés qu’ils soient. »

Louis-Charles Pellier (1746-1848)
"L'art qui rectifie une nature ingrate......."

DE DRESSAGE DES CHEVAUX

« L’exigence des vieux maîtres, qui réclamaient pour la mise au point d’un cheval d’école,un délai de cinq ans, ce qui semble hautement ridicule à la plupart des cavaliers d’aujourd’hui. »


Gustave STEINBRECH

DE LA MISE EN SELLE

Les vieux maîtres avaient coutume…….de commencer leur instruction d’équitation en mettant leur élève sur un cheval piaffant bien dans les piliers, sans lui donner les rênes dans la main, et lui prescrivaient alors, avec les mains appuyées sur les hanches, de se laisser aller mollement et tranquillement aux mouvements du cheval. Il n’existe pas de meilleur moyen de faire acquérir au jeune élève, à priori et avec si peu de contrainte, cette assiette liante et génératrice de finesse qui constitue la base de toute bonne monte naturelle, car les mouvements de haut en bas et de bas en haut du cheval piaffant bien sont, malgré toute l’énergie déployée, tellement doux que la liaison de l’assiette avec la selle ou la couverture ne se relâche à aucun moment.
Gustave STEINBRECHT