Équitation française

Enseignement d’un nouveau concept
pour l’école française d’équitation

Objectifs de l’école du cavalier :

Objectifs pratiques de l’école du cavalier :

Faire du cavalier de loisir un pratiquant instruit, clairvoyant sur son évolution, adroit et sensible à cheval.

Instauration de la confiance et du respect réciproque.

Améliorer sa posture par une méthode auto-corrective.

Améliorer sa fonctionnalité par la recherche du confort réciproque.

Acquisition de la connaissance et de la maîtrise et de la synchronisation des aides.

Sensibilisation à la légèreté aux mains, aux jambes, à l’assiette, au poids.

Maîtrise des équilibres équestres

Objectifs culturels de l’école du cavalier :

Mettre en lumière l’acquisition d’un ordonnancement précis d’éléments fondamentaux tels que : optimiser le regard du cavalier sur son cheval et sur l’équitation.

Faire prendre conscience qu’une réflexion équestre est accessible à tous et reste toujours évolutive.

Découvrir une bibliographie utile et concordante avec notre recherche et les objectifs poursuivis.

Acquisition de la compréhension des aides et de leur tabloïd.

Dénoncer les pièges classiques d’interprétation équestre :

• les mots génériques (l’équilibre, l’impulsion, le poids),
• l’interprétation des verbes (donc des actions),
• les idées reçues affectant la bonne compréhension équestre et tôt ou tard les possibilités de progression d’apprentissages du cheval

Le dressage académique de loisirs

Nos élèves formés à l’école du cavalier par Guy Boivin ainsi que leurs chevaux :

Le saut d’obstacle

L’objectif d’introduire le saut d’obstacle dans les séances étant l’exploitation des apports du dressage pour le rassembler à l’obstacle ayant pour but de « distraire » nos chevaux et « diversifier » leur entraînement.

Guy Boivin sur Numen
Guy Boivin sur El-Beschir
Le Capitaine Nobili sur Coquette
extrait du livre du Capitaine l.de Sevy
Guy Boivin préparation aux contre bas extrêmes

L’apprentissage de l’extérieur

« L’idéal serait un cheval qui, après de simples indications, agirait sans le secours des aides, qui conserverait de lui même son équilibre (descente de main et de jambes) , et semblerait se diriger à sa guise au travail de haute école, de même qu’à l’extérieur à travers la campagne, il galoperait comme le ferait le cheval sauvage, en franchissant sans contrainte talus, fossés et autres obstacles. Étienne Beudant -« Extérieur et haute école » »