Académie équestre de loisir inspirée par les principes de l’École française


« Le salut de notre équitation française est dans la conservation de la tradition, cet acquis vivant du passé, ce fruit de plusieurs vies de talent, dont la perte serait irréparable; » René de Gatines 1896

Elle s’adresse principalement à des cavaliers-propriétaires motivés par des perspectives évolutives pour eux et leurs montures, dans le cadre d’une équitation raisonnée rejetant le travail en force et dans le respect de l’intégrité physique et mentale du cheval.

Elle s’adresse aussi bien aux randonneurs qui souhaitent aborder un dressage de basse école qu’aux cavaliers déjà confirmés dans le dressage, aspirant à une réflexion plus poussée et une pratique plus approfondie hors du champ de la compétition.

Numen et Sandrine

Notre ambition :

Amener les couples cavaliers/chevaux sur une voie résolument évolutive au-delà de la pensée unique fédérale, qui bien qu’utile à un protocole d’enseignement de masse, restreint d’autant les réussites et les perspectives individuelles.

Notre enseignement s’appuie sur les arguments d’auteurs scientifiques ouvrant une ré interprétation approfondie des principes et procédés de l’Ecole Française, celle de nos grands maîtres, de François Robichon de la Guérinière à François Baucher, ainsi que de nos derniers grands écuyers de la première moitié du 20è siècle.
Les données scientifiques confirment entre autres le bien fondé de «la Deuxième manière » de François Baucher. Elles démontrent leurs validités dans les moyens utilisés pour le dressage de chevaux de loisir de toutes conformités présentés ici sur films et photos.

Ce concept démystifie l’inaccessibilité de l’équitation supérieure et académique, il rend accessible aux cavaliers la pratique d’une basse et haute école de loisir.

« Le cheval dressé reste le professeur principal, il revient à lui seul de convaincre son cavalier »

Guy Boivin

Démarche pédagogique

Assistance à l’éducation du couple cavalier-cheval

Un cavalier qui n’a pas encore acquis la sensibilité nécessaire aux aides et l’ordonnancement des objectifs à poursuivre ne peut pas apprendre à son cheval.

En revanche un cheval qui se conditionne à des aides légères, précises, non perturbantes accède à des postures soulageantes et appétentes, qu’il recherchera de lui-même.
Le cheval optimise ainsi ses rôles de monture et de professeur. Seul ce véritable maître a le vrai pouvoir de convaincre son cavalier du bien fondé d’une équitation « qui sonne juste » au plus près de sa propre vérité comportementale et fonctionnelle.