L’école du cavalier

Objectifs pratiques :

  • Faire du cavalier de loisir un pratiquant instruit, clairvoyant sur son évolution, adroit et sensible à cheval.
  • Instauration de la confiance et du respect réciproque.
  • Améliorer sa posture par une méthode auto-corrective.
  • Améliorer sa fonctionnalité par la recherche du confort réciproque.
  • Acquisition de la connaissance et de la maîtrise et de la synchronisation des aides.
  • Sensibilisation à la légèreté aux mains, aux jambes, à l’assiette, au poids.
  • Maîtrise des équilibres équestres

Objectifs culturels :

  • Mettre en lumière l’acquisition d’un ordonnancement précis d’éléments fondamentaux tels que : optimiser le regard du cavalier sur son cheval et sur l’équitation.
  • Faire prendre conscience qu’une réflexion équestre est accessible à tous et reste toujours évolutive.
  • Découvrir une bibliographie utile et concordante avec notre recherche et les objectifs poursuivis.
  • Acquisition de la compréhension des aides et de leur tabloïd.
  • Dénoncer les pièges classiques d’interprétation équestre :
    • les mots génériques (l’équilibre, l’impulsion, le poids),
    • l’interprétation des verbes (donc des actions),
    • les idées reçues affectant la bonne compréhension équestre et tôt ou tard les possibilités de progression d’apprentissages du cheval

Le dressage académique :

Nos élèves et leurs chevaux :

Le saut d’obstacle

Objectif : Exploitation des apports du dressage pour le rassembler d’obstacle ayant pour but de « distraire » nos chevaux et « diversifier » leur entraînement.

L’apprentissage de l’extérieur

Guy Boivin préparation aux contre bas extrêmes

« L’idéal serait un cheval qui, après de simples indications, agirait sans le secours des aides, qui conserverait de lui même son équilibre (descente de main et de jambes) , et semblerait se diriger à sa guise au travail de haute école, de même qu’à l’extérieur à travers la campagne, il galoperait comme le ferait le cheval sauvage, en franchissant sans contrainte talus, fossés et autres obstacles.
Étienne Beudant -« Extérieur et haute école » »

La vénerie

Haute école et vénerie de Hallo

L’équitation de vénerie se décline parmi les disciplines équestres majeures, les grands maîtres de l’équitation ne l’ont jamais sous-estimée.

A son sujet, le général de Rosenberg (1821/1894) éclectique grand maître de la cavalerie d’outre-rhin qui chargea 7 fois les français, gagna 178 steeple-chases, fut 100 fois placé, monta en chasse et en steeple-chase jusqu’à la fin sa vie. Il s’exprimait ainsi alors qu’il venait de gagner un cross-country à ses 70 ans en 1894.

« Notre élément c’est la vitesse (toujours relative à la guerre) et la mobilité même à travers les terrains les plus difficiles. On ne peut nier que cela soit la même chose en course et en chasse. Peut-on s’imaginer qu’il y ait des esprits assez obtus pour condamner cette équitation d’extérieur ? Que deviendrait une cavalerie dont les jeunes officiers ne pourraient monter à cheval que dans le service ou au manège et ne monteraient plus en chasse et en course, Que d’idées fausses se formeraient là ! »

Le général Rosenberg

Ainsi les veneurs restent au sein de l’un des derniers milieux équestres animaliers (vénerie, tauromachie portugaise, cirque) les authentiques héritiers d’une équitation instinctive régularisée dans laquelle le cheval préserve une vertu : gérer de lui même l’inattendu.